Les biosimilaires, des biomédicaments comme les autres ?

Les officinaux connaissent mal les bio-similaires, mais souhaitent très largement s’investir dans l’accompagnement des patients prenant ce type de thérapeutique. Tels sont les deux principaux enseignements d’une enquête menée par Pharma Système Qualité (PHSQ) et le Comité pour la valorisation de l’acte officinal (CVAO) sur les biomédicaments et les biosimilaires., à partir d’un autoquestionnaire, auprès de 330 pharmaciens d’officine. Une ambition légitime puisqu’en mai 2018, les biomédicaments représentaient, en ville, 4 milliards d’euros de chiffre d’affaires (20 % du total des ventes des médicaments) ; alors que les médicament biologique de même composition qualitative et quantitative en substance active et de même forme pharmaceutique qu’un médicament biologique de référence, mais qui ne remplit pas les conditions pour être regardé comme une spécialité générique en raison de différences liées notamment à la variabilité de la matière première ou aux procédés de fabrication n’occupaient que 4 % de ce marché (150 millions d’euros).

Source : Actualités Pharmaceutiques n°586 (1/05/2029)